Pointe-à-Pitre, Béziers et bientôt Nice ? Gérald Darmanin « soutient » les maires qui décident d’instaurer un couvre-feu pour les mineurs

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(Photo VALENTINE CHAPUIS/AFP via Getty Images)
Von 26 avril 2024

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, s’est dit favorable aux couvre-feu pour les mineurs de 13 ans, décidés par des maires « tout à fait raisonnables », comme celui de Béziers, Robert Ménard. 

Est-ce qu’un « minot de 9 ans, 10 ans ou 11 ans a à être tout seul, en pleine nuit dans la ville ? » avait fait remarquer le maire de Béziers après avoir réinstauré, en début de semaine, un couvre-feu pour les moins de 13 ans. Ce n’est « pas normal que des enfants, des adolescents, des mineurs, soient dans la rue à minuit, une heure, deux heures du matin », a renchéri jeudi soir Gérald Darmanin, dans des déclarations à France 3 Occitanie.

« On ne doit pas accepter que cette violence qui touche les plus jeunes (soit) encouragée par l’irresponsabilité de certains parents et l’irresponsabilité des pouvoirs publics », a-t-il estimé. « Lorsqu’il y a ce genre de choses, c’était le cas en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre où je me suis rendu (…), je suis favorable au couvre-feu qui touche les mineurs », a-t-il ajouté.

Sans tomber dans l’excès de pouvoir

« Il faut évidemment, souligne-t-il, que le tribunal administratif, s’il est saisi, puisse voir qu’il n’y ait pas d’excès de pouvoir ».

« Mais les maires qui le font sont des gens tout à fait raisonnables. J’ai entendu ce que disait le maire de Béziers. Moi, je veux dire que je soutiens ces initiatives », a encore déclaré M. Darmanin.

Le maire de Béziers (Hérault), Robert Ménard, a annoncé mardi un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans dans trois quartiers prioritaires de sa ville. La veille, Pointe-à-Pitre a instauré un couvre-feu pour les mineurs de 18 ans. Cette décision fait suite à une décision du ministre de l’Intérieur lors de sa visite dans le département d’Outre-mer. Cette mesure est entrée en vigueur pour une durée d’un mois « renouvelable ».

Mardi, un jour après avoir reçu à Nice le Premier ministre Gabriel Attal, qui a promis un « sursaut d’autorité » face à la « violence des mineurs », le maire de Nice, Christian Estrosi, soutien d’Emmanuel Macron, a promis d’emboîter le pas à M. Ménard.



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