Polémique Amélie Oudéa-Castéra: un syndicat dépose une plainte en diffamation contre la ministre pour ses propos sur l’école publique
Le Syndicat national des agents publics de l’Éducation nationale (SNAPEN) a déposé plainte mardi à Paris contre la ministre de l’Éducation Amélie Oudéa-Castéra, visant les propos qu’elle a tenus pour justifier la scolarisation de ses enfants dans le privé.
Cette plainte en diffamation a été déposée devant la Cour de Justice de la République (CJR), seule juridiction habilitée à poursuivre et juger des membres du gouvernement pour des infractions commises dans l’exercice de leurs fonctions. Elle vise les propos tenus vendredi par Mme Oudéa-Castéra pour expliquer la scolarisation de ses trois fils dans un prestigieux établissement privé parisien. En particulier ses déclarations sur sa « frustration » face à « des paquets d’heures qui n’étaient pas sérieusement remplacées » à l’école publique Littré – d’où elle avait retiré son fils aîné pour le mettre dans le privé.
« Sanctionner ces propos »
Cette plainte « vise à sanctionner ces propos qui touchent la réputation des agents en décrédibilisant l’enseignement public et, plus généralement, à imposer le respect dû par les plus hautes administrations à ces derniers », a commenté Gérard Lenfant, président du SNAPEN.
Ce syndicat se présente comme « apolitique », ouvert à « tous les personnels du ministère de l’Éducation nationale présents sur le terrain dans les académies de Toulouse et Montpellier ».
Les plaintes adressées à la CJR sont filtrées par une commission des requêtes, qui peut les classer ou les transmettre à une commission d’instruction. À l’issue de l’instruction, cette commission prononce un non-lieu ou un renvoi en procès.
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