Un policier du Gard affecté à l’école de police de Nîmes s’est suicidé à son domicile

Titelbild
Hospitalisé pour une fracture à la cheville, il est défavorablement connu des services de police. (Photo: BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 21 juin 2023

Lundi 19 juin, à Nîmes dans le Gard, un major de police a été retrouvé mort à son domicile. Ce dernier a mis fin à ses jours dans la nuit. Une enquête est désormais en cours pour tenter d’expliquer son geste.

Un drame supplémentaire vient frapper de plein fouet la police nationale.

Dans la nuit de dimanche à lundi, un major de police affecté à l’École nationale de police (ENP) de Nîmes a mis fin à ses jours à son domicile, a rapporté Actu17. Un geste terrible qui fait désormais l’objet d’une enquête pour déterminer les circonstances exactes ayant conduit à ce drame.

Depuis le début de l’année, il s’agit du dixième suicide dans la police.

Les deux derniers à avoir mis fin à leurs jours remontent à seulement début juin, a rapporté Actu Forces de l’Ordre.

Face à une telle situation, la police nationale rappelle que si vous, ou l’une de vos connaissances, avez des idées suicidaires, vous pouvez contacter le numéro national de prévention au suicide « 3114 » qui reste ouvert 24h/24 et 7j/7.

D’autres numéros existent, comme le 08.00.95.00.17 pour les fonctionnaires de police victimes d’agressions ou de menaces. Ce numéro est ouvert chaque jour de 5 heures à 23 heures. Ou le 08.05.23.04.05, qui est une cellule de soutien psychologique ouverte 24h/24.

Évidemment, tous les appels passés sur ces numéros sont anonymes, confidentiels et gratuits.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion