Pompeo espère que la crise du coronavirus poussera d’autres pays à rejeter Huawei
Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dit espérer vendredi que la gestion par Pékin de la crise du coronavirus pousserait les pays à écarter le géant chinois Huawei du développement de leurs réseaux de télécommunications.
« J’ai très bon espoir que (…) ce moment, puisque le Parti communiste chinois n’a pas été transparent, ouvert, et n’a pas bien géré les données, poussera de nombreux, nombreux pays à repenser à ce qu’ils faisaient avec leurs infrastructures de télécommunications », a déclaré Mike Pompeo dans un entretien sur la chaîne Fox Business.
Il a ajouté espérer que « quand Huawei viendra leur vendre de l’équipement et du matériel informatique (…), ils envisageront cette décision à travers un prisme différent ».
Washington a écarté le groupe chinois du développement de son réseau internet de cinquième génération par crainte que Pékin ne puisse accéder, à travers Huawei, à des données sensibles.
Plus tôt cette année, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont déclaré qu’ils donneraient un rôle limité à Huawei dans la construction de leurs réseaux de 5G.
Ces derniers jours, plusieurs pays se sont unis aux critiques de Washington sur le manque de transparence de la Chine à propos de l’épidémie de coronavirus, apparue fin 2019 à Wuhan, métropole du centre du pays.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, a affirmé qu’il ne serait plus question d’agir « comme si de rien n’était » face à la Chine après la pandémie.
La technologie 5G, qui doit proposer un débit 100 fois plus rapide que celui des réseaux 4G existants, est présentée comme un bouleversement en matière de télécoms dans le monde avec de nouvelles applications: objets connectés, voitures sans conducteur, automatisation accrue, télémédecine, etc.
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