Porte-parole du gouvernement Barnier, c’est une « mission périlleuse », reconnaît Maud Bregeon
La porte-parole du gouvernement de Michel Barnier Maud Bregeon a reconnu mardi qu’elle s’attelait à « une mission périlleuse » dans un « gouvernement large » qui réunit des ministres de différents bords.
« C’est une mission qui est périlleuse dans un contexte fragile, complexe », a expliqué sur RTL Maud Bregeon, qui était députée Renaissance depuis 2022, proche de Gérald Darmanin.
Interrogée sur les divergences de vue par exemple entre le garde des Sceaux Didier Migaud, venu de la gauche et soucieux de l’indépendance de la justice, et son collègue à l’Intérieur, le très droitier Bruno Retailleau dont le mantra est de « rétablir l’ordre », elle a vanté la décision de ne pas composer « un gouvernement de clones ».
« On ne le découvre pas, on ne pense pas tous pareil, on a eu des divergences par le passé, on a des histoires, des cultures politiques différentes », a-t-elle insisté, évoquant « un gouvernement d’urgence nationale » qui tentera de « se retrouver sur les plus petits dénominateurs communs ».
Le Premier ministre a composé un Gouvernement en tendant la main à ceux qui acceptent les compromis.
Ce n’est pas un Gouvernement de clones et de la pensée unique. Nous avons eu des divergences, nous l’assumons et chacun s’inscrit désormais dans le cadre fixé par @MichelBarnier. pic.twitter.com/078YE8Wvd5
— Maud BREGEON (@MaudBregeon) September 24, 2024
Maud Bregeon a en outre défendu l’absence décriée de ministère dédié aux personnes en situation de handicap.
« C’est une des priorités, de façon indéniable de ce gouvernement », a-t-elle assuré, « ce qui compte, ce seront les actions plus que les mots ». Le ministre des Solidarités Paul Christophe a été « président de la commission des Affaires sociales » et « est personnellement engagé sur le sujet ». « Nous ne passons pas à côté de cet enjeu majeur », a-t-elle justifié.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion