Pour arrêter de fumer, pensez comme un non-fumeur
Un jour, alors que j’étais devant un site d’information, je vois un article qui propose l’interdiction de vendre des cigarettes aux mineurs. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à cette journée ensoleillée et à l’effort considérable que je faisais pour me débarrasser de la dépendance à la cigarette. J’avais beau regarder des films pour me changer les idées, il n’y avait rien à faire. Alors, quand j’ai vaincu cette habitude, j’ai souhaité partager mon expérience: voici mes déductions.
Pour se débarrasser de la dépendance à la cigarette, on doit commencer par arrêter de penser comme un fumeur. Il est très difficile de changer les habitudes si brusquement lorsqu’on a fumé pendant une longue période. En conséquence, en même temps que l’on arrête de fumer, il est bon de rejeter les pensées stéréotypées. Par exemple, «après un bon déjeuner, le rituel de fumer procure un plaisir particulier» ou «fumer une cigarette permet de prendre une pause au travail», etc. Balayez complètement ces idées de votre tête, systématiquement et de façon radicale.
«nous venons tous dans ce monde, sans cette habitude, n’est-ce pas?»
L’homme s’impose de nombreuses notions. Un imaginaire «besoin» de fumer et toutes ces idées déformées peuvent être remplacées par des concepts plus corrects. On les remplace systématiquement en se rappelant: «Je suis né dans ce monde sans cette habitude».
Lorsque l’on réduit la consommation de cigarettes, on se sent coupable pour chaque cigarette fumée, il faut continuer à réduire la dose. La pression psychologique de la culpabilité, face à soi-même, renforce le désir de réussir à cesser de fumer, dès que possible.
Un jour vient où l’on se rend compte qu’un décalage substantiel s’est installé. Cette étape peut être utilisée pour «regarder le monde différemment afin de se débarrasser du tabagisme». C’est le moment d’intégrer que «nous venons tous dans ce monde, sans cette habitude, n’est-ce pas?»
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