Gérald Darmanin: l’islam politique est « un ennemi mortel pour la République »

Titelbild
(MEHDI FEDOUACH/POOL/AFP via Getty Images)
Von 8 juillet 2020

Le nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a jugé mercredi que « l’islam politique » était un « ennemi mortel pour la République », appelant à lutter « contre toute forme de communautarisme », sans cependant tomber dans les caricatures. 

« Oui l’islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme », a déclaré M. Darmanin, au Sénat, lors de la séance des questions au gouvernement.

M. Darmanin qui, à la tête du ministère de l’Intérieur gère aussi les cultes, a cependant mis en garde la sénatrice Jacqueline Brinio-Eustache, (LR, Val d’Oise) qui l’interrogeait: « La laïcité n’est pas la négation de (la) liberté des cultes ».

M. Darmanin dont la nomination à l’Intérieur fait l’objet de virulentes critiques en raison d’une enquête pour viol qui le vise, a mis en avant son parcours personnel et son héritage familial, en se disant « très fier de l’assimilation française ».

« Mon grand-père priait Allah et portait l’uniforme de la République (…) Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion », a-t-il souligné, avant de rappeler que son deuxième prénom était « Moussa ».

Dès son premier discours lors de la passation de pouvoirs organisée mardi place Beauvau, M. Darmanin s’en était déjà pris à l’islam politique.

« Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme » et « lutter de toutes nos forces contre l’islamisme politique qui attaque la République », avait-il déclaré.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion