Pour Pif magazine, des enfants ont interviewé l’actrice et présentatrice Virginie Efira

Titelbild
Virginie Efira, le 21 novembre 2023. (Photo Pascal Le Segretain/Getty Images)
Von 27 décembre 2023

Fondé en 1969 puis relancé fin 2020, le magazine jeunesse Pif fête les trois ans de sa renaissance avec une nouvelle formule, accompagnée d’un de ses gadgets historiques, « L’ordinaPif », et d’une interview papier et vidéo de Virginie Efira, a annoncé son éditeur, Vaillant.

L’actrice a été interrogée par des enfants à l’occasion de la sortie mercredi du film animalier Kina et Yuk : renards de la banquise, dont elle assure la voix off.

En plus de sa version papier, une version vidéo de l’interview a été mise en ligne sur le site de Pif, sous le titre Les petits journalistes.

Le personnage emblématique du magazine, Pif, est un chien jaune et marron, créé en 1948, bien avant le magazine fondé en 1969. Après plusieurs interruptions, le magazine renaît de ses cendres pour la troisième fois, sous l’impulsion de Frédéric Lefebvre. Cet ancien ministre de Nicolas Sarkozy a relancé le magazine pour enfants en décembre 2020. Inauguré de façon informelle avec le président de la République, Emmanuel Macron, en mars (pour les 75 ans du personnage Pif) puis poursuivi avec l’acteur Christian Clavier pour le numéro d’été du trimestriel, le format d’interview vidéo avec des célébrités va être pérennisé.

Le numéro d’hiver de Pif, qui vient de sortir, propose davantage de bandes dessinées inédites (32 planches sur les 44 pages de BD) et des historiques comme Rahan. Son gadget est une réplique de celui qui avait été offert pour la première fois en 1972, « L’ordinaPif », machine à calculer qui se présente sous la forme d’une roue en carton.

Le magazine est aujourd’hui vendu 6,50 euros et est tiré à 50.000 exemplaires, selon M. Lefebvre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion