À 90 ans, Clint Eastwood n’est pas prêt à ranger sa caméra au placard

Légende des westerns spaghettis et du cinéma américain, Clint Eastwood fête dimanche ses 90 ans mais, fidèle à son image de dur-à-cuire, l'acteur-réalisateur ne semble pas prêt à remiser sa caméra.
Titelbild
L'acteur et réalisateur Clint Eastwood. (Photo : Kevin Winter/Getty Images)
Von 30 mai 2020

Clint Eastwood, qui a fêté ses 90 ans, ne parle pas de retraite.

Légende des westerns spaghetti et du cinéma américain, Clint Eastwood a fêté dimanche 31 mai ses 90 ans mais, fidèle à son image de dur à cuire, l’acteur-réalisateur ne semble pas prêt à ranger sa caméra au placard.

La star oscarisée, qui a enchaîné neuf films ces dix dernières années, ne parle pas de retraite et n’aime de toutes façons pas les anniversaires. « Je fais un film par an, c’est quelque chose d’obsessionnel », déclarait Clint Eastwood en février dernier dans Le Point. « Ce n’est pas facile de faire des films, mais j’apprécie toujours un bon combat ». Clint Eastwood a affirmé « vouloir continuer à progresser dans la vie et à apprendre », et a confié qu’avec l’âge, il estime devenir un cinéaste plus nuancé et sensible.

Début de sa carrière en 1950

Né en 1930, Clint Eastwood a à son actif plus de cinquante films et a commencé sa longue carrière avec des petits rôles dans les années 1950 avant d’accéder à la célébrité. Son succès ne s’est jamais démenti depuis : en novembre dernier, il arpentait encore les tapis rouges pour son biopic controversé « Le Cas Richard Jewell ».

Dans les années 1960, la trilogie des westerns de Sergio Leone qui l’avait rendu mondialement connu avait déjà été critiquée pour sa violence gratuite. Quelques années plus tard, M. Eastwood était taxé de fascisme pour son rôle de policier-justicier dans « Inspecteur Harry », puis de va-t-en-guerre pour « American Sniper » en 2014.

Oscars et Palme d’Or

En 1993, il reçoit l’Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur film pour « Impitoyable », il réédite le doublé pour « Million Dollar Baby » en 2005. Il recevra aussi une Palme d’or au festival de Cannes pour l’ensemble de sa carrière bien remplie, pas exempte de flops parfois massacrés par la critique.

Eastwood avait annoncé qu’il prenait sa retraite en tant qu’acteur après son rôle dans « Gran Torino » en 2008. Il a toutefois reparu devant la caméra quatre ans plus tard pour « Une nouvelle chance », puis de nouveau en 2018 pour « La Mule ».

Le réalisateur Clint Eastwood pose avec l’Oscar du meilleur réalisateur dans « Million Dollar Baby » lors de la 77e cérémonie annuelle des Academy Awards le 27 février 2005 au Kodak Theater à Hollywood, Californie. (Photo : Carlo Allegri/Getty Images)

En début d’année, le réalisateur avait assuré dans une interview à la chaîne britannique ITV qu’il continuait à s’épanouir dans son métier. « J’aime faire ça, c’est chouette de pouvoir avoir un boulot qui paye », avait-il lancé. « J’aime être dans des films, j’aime faire des films et j’ai commencé à en réaliser parce qu’un jour j’ai pensé que j’allais me voir sur l’écran et me dire « ça suffit Eastwood, tu devrais faire autre chose » ».

Ancien maire de la petite ville de Carmel, en Californie, Clint Eastwood est père de huit enfants et plusieurs fois grand-père.

 

— Epoch Times est un média indépendant. Il est différent des autres organisations médiatiques car nous ne sommes influencés par aucun gouvernement, entreprise ou parti politique. Notre objectif est d’apporter à nos lecteurs des informations factuelles et précises, en étant responsable envers notre public. Nous n’avons pas d’autres agendas que d’informer nos lecteurs et les laisser se faire leur propre opinion, en utilisant nos principes de vérité et de tradition comme guide dans notre travail.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion