Des gorilles sauvages filmés pour la première fois en train de chantonner

Titelbild
Illustration (Pixabay)
Von 12 mai 2020

Pour la première fois, grâce à un robot-animal qui est contrôlé à distance, une équipe de production américaine est parvenue à filmer l’intimité de gorilles sauvages, ramenant des images inédites.

Dans un sanctuaire animalier en Ouganda, en Afrique de l’Est, des gorilles sauvages qui dégustaient des végétaux ont été filmés en train de chantonner. C’est la première fois qu’on arrive à capturer de telles images, relate Futura Sciences.

La vidéo, postée sur Youtube, a été vue près d’1,2 million de fois :

An dieser Stelle wird ein Video von Youtube angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.

D’après une étude de 2016 réalisée au Congo, celle-ci avait montré la pratique du chant chez les grands singes grâce à des enregistrements sonores. En effet, plus ils se délectent de leur repas, plus les gorilles mâles pousseraient la chansonnette.

Cette fois, grâce à une équipe de cinéastes de John Downer Productions et à l’infiltration d’un bébé gorille robotisé, la scène a pu être filmée sans risque et dans leur milieu naturel.

À savoir que les yeux du robot-animal, où se trouve la caméra, ont été particulièrement travaillés car le regard est extrêmement important chez les gorilles sauvages. Ceux-ci apprennent beaucoup les uns des autres par un simple contact visuel. Cela a permis au robot de détourner le regard si besoin afin de montrer son respect envers les gorilles plus âgés, et ainsi favoriser son intégration.

Une deuxième vidéo, postée sur la chaîne de John Downer Productions et montrant l’interaction du robot avec la famille gorille, a été vue plus de 6 millions de fois :



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion