Première Guerre mondiale: à Paris, une plaque en mémoire des chevaux réquisitionnés pendant la Grande Guerre
Une plaque a été dévoilée mardi à Paris, au parc des Buttes-Chaumont, pour commémorer les chevaux réquisitionnés pendant la Première Guerre mondiale, indispensables pour l’armée mais aujourd’hui « grands oubliés ».
La plaque a été installée sur la grille du parc situé dans le nord-ouest de la capitale, à proximité d’un lieu de rassemblement des chevaux envoyés au front dès 1914. Elle doit « rendre hommage à ces grands oubliés » de la guerre qui ont pourtant joué une « part déterminante dans ce conflit », a noté François Dagnaud, maire socialiste du XIXe arrondissement.

(Photo YANN SCHREIBER/AFP via Getty Images)
Plus d’un million de chevaux sont morts aux côtés de soldats français. Au total, deux millions de chevaux avaient été réquisitionnés en tout dans le pays, a rappelé le maire, alors que l’armée « ne pouvait envisager une guerre sans chevaux ». Ceux-ci étaient utilisés par les unités de cavalerie, ainsi que pour la logistique, comme le transport de canons.
« Rendre hommage aux chevaux est aussi rendre hommage aux soldats », a soutenu M. Dagnaud.
Amandine Sanvisens, cofondatrice de l’association Paris Animaux Zoopolis (PAZ), à l’initiative de la plaque commémorative et qui mène une campagne plus large de reconnaissance des animaux de guerre, a salué la « portée symbolique forte » de l’hommage.
Un monument en souvenir aux animaux morts pendant la Grande Guerre, qui s’ajoute à une plaque déjà installée dans le 11e arrondissement et d’autres en projet, doit être dévoilé « cette année » à Paris après une décision en ce sens du Conseil de Paris en 2018, a-t-elle ajouté.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion