Présidentielle 2022 : à 48h du scrutin, des millions d’électeurs n’ont toujours pas reçu la propagande électorale
À 48 heures du scrutin, des millions d’électeurs s’étonnent de ne pas avoir reçu dans leurs boîtes aux lettres la profession de foi des candidats ni les bulletins de vote. Mais pour la Poste et le ministère de l’Intérieur, les délais sont respectés.
Un peu plus des deux tiers (69%) de la propagande électorale pour le premier tour de la présidentielle a été distribué par la Poste « jeudi à 16H00 », à trois jours du premier tour, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
La distribution « suit son cours normalement et selon le calendrier habituel à chaque élection », assure-t-il.
Jeudi à 16H00, « 33,1 millions de plis sur 47,9 millions ont déjà été distribués », indique le ministère, ajoutant que la distribution allait se poursuivre « de manière échelonnée jusqu’à samedi ».
Mais quel scandale ! Toujours pas de propagande électorale pour beaucoup de citoyens ! Encore un cabinet de conseil. Plus cabinet que conseil d’ailleurs.
— Didier Maïsto ✊ (@DidierMaisto) April 6, 2022
Samedi 9 avril, dernière date pour la Poste
Lors des élections départementales et régionales de 2021, la distribution de la propagande électorale avait connu des dysfonctionnements importants attribués à l’un des prestataires privés, Adrexo. Des millions de Français n’avaient reçu ni la profession de foi des candidats ni les bulletins de vote.
Adrexo s’était vu confier cette tâche pour partie avec la Poste au terme d’un accord-cadre conclu avec l’État, valable quatre ans. Mais les déboires aux élections régionales avaient conduit le gouvernement à confier de nouveau toute la distribution des plis électoraux à La Poste.
La Poste n’a donc pas droit à l’erreur et a jusqu’au samedi 9 avril pour distribuer les courriers, soit 24 heures avant le premier tour.
***
Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion