Présidentielle 2022 : Édouard Philippe et François Bayrou avertissent que le second tour n’est pas joué
Dans deux entretiens au Figaro et à la République des Pyrénées, l’ex-Premier ministre Édouard Philippe et François Bayrou, deux soutiens d’Emmanuel Macron, mettent en garde contre l’idée d’une victoire déjà acquise au second tour du Président sortant.
« Rien ne me paraît joué car beaucoup d’inconnues pèsent sur le scrutin, à commencer par l’abstention », a averti Édouard Philippe dans Le Figaro.
« À l’évidence, le front républicain n’est plus un réflexe naturel, par lassitude sans doute. Il a baissé en intensité mais je ne crois pas à sa disparition », a-t-il ajouté.
Le maire Horizons du Havre a cependant insisté : « Renvoyer dos à dos Marine Le Pen et Emmanuel Macron, c’est irresponsable. Tout comme envoyer la consigne ‘pas une voix à Marine Le Pen’, ce qui laisse la porte évidemment ouverte à toutes les abstentions ».
« Tout peut se produire »
Pour François Bayrou, haut commissaire au Plan et maire Modem de Pau, « à ce stade, les deux candidats peuvent gagner. Tout peut se produire, par définition », indique-t-il dans les colonnes de La République des Pyrénées.
« On a déjà vu des peuples faire des choix qu’avec le regard de l’historien on trouve insensés. Mais ça peut arriver. Quant au front républicain, je ne crois pas au front mais je crois aux républicains », analyse M. Bayrou.
***
Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion