Présidentielle 2022 : « je ne suis pas pour l’esclavagisme », lance Emmanuel Macron en citant sa proposition de RSA conditionné

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(Photo: OLIVIER HOSLET/POOL/AFP via Getty Images)
Von 24 mars 2022

« Je ne suis pas pour l’esclavagisme », a ironisé Emmanuel Macron en détaillant sa proposition de conditionner le RSA à une quinzaine d’heures d’activités, précisant que si ces heures « sont un travail c’est rémunéré au moins au SMIC ».

« Si un bénéficiaire du RSA trouve un travail à temps partiel, alors il sera rémunéré au moins au SMIC, mais on va simplifier les règles pour qu’il puisse continuer à être accompagné et ne perde pas tout de suite tous ses droits », a précisé mercredi 23 mars sur M6 le Président-candidat.

Il répondait aux accusations de ses adversaires qui ont affirmé qu’il voulait faire travailler des bénéficiaires du RSA pour la moitié du SMIC.

« 15 à 20 heures d’activité »

« Dans le RMI instauré par Michel Rocard en 1988, il y avait le I de insertion. Il y avait un contrat d’insertion, la personne à qui on donnait un revenu de solidarité avait des obligations de travailler, de s’engager pour pouvoir s’insérer », a poursuivi Emmanuel Macron.

« Je crois à l’insertion par l’activité économique sans faire culpabiliser les plus précaires, c’est une question de dignité », s’est-il défendu, en répétant vouloir que ceux qui touchent le RSA puissent s’engager pour « 15 à 20 heures d’activité d’insertion de formation ».

Parmi les autres mesures qu’il prône, il veut donner la possibilité d’acheter des véhicules électriques en leasing, pour « 80 à 100 euros par mois » via un système mis en place « avec les services de l’État, la Caisse de dépôt, des mécanismes adaptés et nos banques ».

Le Président-candidat a aussi rappelé vouloir garantir aux parents une solution de garde pour tous les enfants de moins de trois ans, en aidant les collectivités à les financer avec une forme de « droit opposable jusqu’à trois ans » pour les parents.

Pour les familles monoparentales, il a dit vouloir porter les aides pour gardes d’enfants jusqu’à 12 ans au lieu de six ans.

 



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