Présidentielle 2022 : Jean Lassalle a déposé 498 parrainages et défend le système de validation des candidatures
Le candidat déclaré à la présidentielle Jean Lassalle a assuré lundi avoir déposé 498 parrainages au Conseil constitutionnel et a défendu ce système, le « meilleur qui soit » selon lui, en dépit des critiques de ceux qui peinent à les rassembler.
« J’ai 498 parrainages déposés au Conseil constitutionnel et j’ai un petit matelas d’avance mais il faut le renforcer encore parce que la dernière fois, j’en avais perdu, donc 498 c’est pas trop mal », s’est réjoui sur France 2 le député des Pyrénées-Atlantiques.
Selon lui, ce système de validation des candidatures, « c’est le meilleur qui soit ». « Vous avez vu la primaire citoyenne, ce que ça a donné avec Madame Taubira… », a ajouté le président du mouvement Résistons!, crédité de 1% d’intentions de vote dans le dernier sondage Ipsos-Soprasteria.
« Les maires sont au contact, c’est les premiers d’entre nous qui voient nos citoyens tous les jours, mais seulement il ne faut pas aller les voir une fois de temps en temps, les maires souffrent tous les jours, les maires sont en première ligne et j’ai été 42 ans maire, j’ai gardé le contact avec eux », a-t-il expliqué.
« J’ai 498 signatures déposées au Conseil constitutionnel. »
?@jeanlassalle député et candidat à la #Presidentielle2022▶ #Les4V avec @jeffwitten en podcast – https://t.co/ly7zKzyWYu pic.twitter.com/ZgIRrlZSXs
— Info France 2 (@infofrance2) February 14, 2022
À la présidentielle de 2017, Jean Lassalle avait obtenu 435.365 voix (1,21%).
Plusieurs candidats actuellement bien mieux placés que lui dans les sondages, comme Eric Zemmour, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon ou Christiane Taubira, ont davantage de difficultés à rassembler les 500 parrainages nécessaires pour disputer la présidentielle.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion