Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan dénonce une « instrumentalisation du drame ukrainien » et réclame une « vraie élection »

Titelbild
Président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan. (Photo : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP/Getty Images)
Von 2 mars 2022

Le candidat souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui vient de franchir la barre des 500 parrainages, a dénoncé ce mercredi une « certaine instrumentalisation du drame ukrainien » pour éclipser la campagne présidentielle et a réclamé une « vraie élection ».

« Maintenant, l’enjeu, c’est qu’on ait une campagne en France, il faut qu’il y ait une campagne », a plaidé sur France 2 le président de Debout la France.

« Je vais vous dire ce qui se passe et ce qui me désole, c’est qu’il y a eu la peur du Covid, mensonges, manipulations, atteintes aux libertés dans notre pays, et maintenant il y a une certaine instrumentalisation du drame ukrainien pour que les Français détournent les yeux du bilan d’Emmanuel Macron, des propositions des candidats », a-t-il accusé.

« S’il n’y a pas une vraie élection dans 39 jours, quel sera le mandat du futur candidat et du futur président? », s’est-il interrogé.

Une « reconnaissance de la Crimée comme zone russe »

Sur la guerre en Ukraine, « une tragédie », le candidat souverainiste a dénoncé les sanctions prises par l’Europe contre la Russie qui sont, selon lui, à la fois « dérisoires et disproportionnées », estimant que ce sont des « gesticulations ».

Il a réclamé « des sanctions qui ne touchent pas les peuples européens et qui ne se retourne pas contre les Français », se prononçant seulement pour le gel des avoirs de Poutine et des oligarques russes.

« Envoyer des armes aux Ukrainiens, c’est la plus grosse bêtise qu’on est en train de faire », a-t-il aussi critiqué, estimant que « la seule solution, c’est de proposer un plan de paix », regrettant « que la France ne le fasse pas ».

« Neutralité de l’Ukraine, désarmement total de l’Ukraine, retrait des troupes russes, statut d’autonomie pour le Donbass et reconnaissance de la Crimée comme zone russe, c’est la seule solution, et vous verrez qu’on y arrivera parce qu’il n’y a d’autre solution », a-t-il estimé.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion