Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan se dit « confiant » d’obtenir les 500 parrainages
Le candidat souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui a réuni à ce stade 457 parrainages, s’est dit ce lundi « confiant » d’obtenir les 500 signatures nécessaires pour participer à la présidentielle, à cinq jours de la date limite des dépôts des parrainages.
« J’espère que mardi ou jeudi j’aurai les parrainages », a-t-il déclaré sur France Inter, se disant être « confiant » avant « la dernière ligne droite ».
Les candidats à l’élection présidentielle ont jusqu’à ce vendredi, 18H00, pour justifier de 500 parrainages. À ce stade, Nicolas Dupont-Aignan en a validé 457, selon un dernier décompte du Conseil constitutionnel publié jeudi.
M. Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, a par ailleurs exhorté à « rétablir d’urgence le débat démocratique », à 41 jours du premier tour de l’élection présidentielle, face à « la crise ukrainienne qui écrase tout ». « Il faut un débat sur l’Ukraine, mais il n’y a pas que l’Ukraine », a-t-il jugé.
« Vous allez choisir le destin de la France pendant 5 ans »
« Je dis aux Français : ‘vous allez choisir le destin de la France pendant 5 ans, si vous voulez continuer à souffrir avec Emmanuel Macron sur vos retraites, votre pouvoir d’achat, l’insécurité, l’immigration massive, vous pouvez fermer les yeux à cause de l’Ukraine, mais vous allez vous réveiller groggy' », a lancé le candidat souverainiste.
« Quelle sera la légitimité d’un Président, quel qu’il soit, élu s’il n’y a pas eu de débat ? « , a-t-il encore interrogé, jugeant que « ça peut finir dans la rue après la présidentielle » et que le match n’était « pas du tout » déjà « plié » en faveur du chef de l’État sortant, candidat toujours pas déclaré à sa réélection.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion