Présidentielle 2022 : Valérie Pécresse trouverait « tout à fait lâche » qu’Emmanuel Macron refuse de débattre

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Valérie Pécresse. (Photo : BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 4 février 2022

Mercredi 2 février, Valérie Pécresse a assuré qu’elle trouverait « tout à fait lâche » qu’Emmanuel Macron refuse un débat avant le premier tour de la présidentielle.

« Je vois un Président qui a peur de débattre », car « il sait que tout ce qu’il est en train de construire comme vitrine est en fait un écran de fumée », a affirmé sur CNews la candidate LR (Les Républicains) à la présidentielle, alors que le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal s’est déclaré « sceptique » sur l’utilité d’un tel débat.

« Je suis la seule à pouvoir battre Emmanuel Macron car la seule à porter un vrai projet global de la France », a-t-elle martelé.

« Je trouve ça tout à fait lâche de ne pas venir défendre soi-même son bilan, on a besoin qu’il soit montré aux Français », a ajouté Valérie Pécresse en assurant que pour sa part elle ne débattrait pas avec « un porte-voix de la présidence du mépris ».

Une « France passoire » sur le plan migratoire

Étrillant le chef de l’État, elle a énuméré : « 32% de hausse des violences, 270.000 titres de séjour, 100.000 réfugiés (…), on a aujourd’hui un bilan qui est mauvais », avec en outre « une école en grande souffrance, une justice noyée, une santé à bout de souffle ».

Qualifiant sa politique économique de « village Potemkine », elle a en outre estimé qu’« Emmanuel Macron n’a pas dans son vocabulaire le mot sanction » car « il est communautariste, il vient de la gauche ».

Quant à sa politique migratoire « elle n’est pas pilotée, c’est un souk absolu » avec « une France passoire », a estimé Valérie  Pécresse qui défend, elle, l’idée de quotas.

« Avec moi ce sera impunité zéro »

La candidate à la présidentielle a aussi redit son projet d’« alliance » des pays frontaliers, « qu’on aide puissamment pour remplir une mission de contrôle des frontières extérieures de l’Europe », avec des camps d’enregistrement des migrants comme en Grèce. « Ça marche, c’est efficace, on peut le faire partout aux frontières de l’Europe », a-t-elle assuré.

La présidente de l’Ile-de-France a défendu un projet de « dignité, liberté, ordre » en assurant : « avec moi ce sera impunité zéro, plan Orsec pour la justice pour sanctionner rapidement ».

 

 



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