Présidentielle 2027: Cazeneuve assure qu’il «prendra ses responsabilités»
L’ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve a assuré lundi qu’il « prendrait ses responsabilités si les conditions sont réunies » à la présidentielle de 2027 après le lancement à Créteil de son mouvement La Convention, qui se veut le fer de lance de la gauche anti-Mélenchon.
« Si votre question est : est-ce que vous prendrez vos responsabilités si les conditions sont réunies pour que ce mouvement puisse, avec d’autres forces de gauche, créer les conditions d’une espérance ? La réponse est oui, je l’ai dit très nettement », a insisté sur France Inter l’ancien ministre de l’Intérieur de François Hollande, qui était présent samedi au meeting de lancement. « Si les conditions avaient été réunies et si j’avais senti la possibilité d’un soutien du parti socialiste, j’aurais pris mes responsabilités » dès la présidentielle de 2022, a-t-il aussi assuré.
« Oui », @BCazeneuve prendra ses « responsabilités si les conditions sont réunies pour que ce mouvement puisse créer les conditions d’une espérance » en 2027, indique-t-il dans #le7930inter après avoir officiellement lancé son mouvement La Convention. pic.twitter.com/j59V9TAexS
— France Inter (@franceinter) June 12, 2023
M. Cazeneuve a quitté le PS l’an dernier après l’accord instituant la Nupes. M. Cazeneuve a accusé Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, réélu avec de « fraude à chaque coin de rue », d’avoir « créé les conditions de la fracturation de son parti en mille morceaux » et lui a reproché de l’avoir « traité avec tous les noms d’oiseaux ».
« Il faut créer les conditions »
Selon l’ancien chef du gouvernement, « il faut créer les conditions : 1) de la crédibilité, 2) de l’unité du pays ». « Il n’y aura pas d’unité de la gauche dans la division du pays. Et si chaque thème que la Nupes convoque, est un thème qui fracture le pays, il n’y aura ni unité de la gauche ni unité du pays. Et la seule unité qu’on parviendra à atteindre, c’est celle de la droite extrême et de l’extrême droite, pour le plus grand malheur de notre nation », a-t-il mis en garde.
L’ancien maire de Cherbourg s’est également redit opposé à la réforme des retraites d’Emmanuel Macron qu’il a jugé « injuste ». Il a critiqué la « techno-verticalité » de la gouvernance du chef de l’État, « qui abaisse tout », avec un « Parlement qui n’est plus qu’un théâtre d’ombres » et un « gouvernement qui n’est plus qu’un groupe de collaborateurs serviles ».
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