Prêt-à-porter: Pause Café placée en liquidation judiciaire

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Capture d'écran du Google Maps
Von 14 avril 2023

L’enseigne de prêt-à-porter féminin Pause Café a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Troyes (Aube) le 28 mars, a déclaré à l’AFP le président de la société Ryvia, qui détient la marque, confirmant une information du site spécialisé Fashion Network.

Créée il y a 34 ans, la marque a été « présente dans 27 pays, (avec) un réseau de 70 boutiques (succursales et affiliés), de 400 revendeurs multimarques en France et de 600 revendeurs à l’étranger », peut-on lire sur le site de Pause Café.

Aujourd’hui, elle est implantée dans une quinzaine de pays et a 70 boutiques en France et à l’étranger, en propre et en affiliation, a détaillé le président de Ryvia Michel Vernier à l’AFP. Elle emploie une cinquantaine de personnes, a-t-il encore précisé.

« Écueils successifs »

« Ces quatre dernières années », Ryvia a rencontré des « écueils successifs », a déploré M. Vernier dans un communiqué envoyé à l’AFP. La marque, rachetée par Ryvia en 2000, a dû essuyer les manifestations des Gilets jaunes, « les premières grèves pour les retraites » et les actuelles, les fermetures administratives des magasins durant le Covid-19 qui lui a fait « perdre presque cinq millions d’euros » avec « trop peu d’aides conséquentes », peut-on lire.

La crise en Ukraine et la hausse des coûts de l’énergie, de l’alimentation et des carburants a « détourné notre clientèle des boutiques qui ont privilégié leurs achats de première nécessité », a encore expliqué le dirigeant.

Enfin, « la désertification constante des centres-villes » et des difficultés à rembourser le report des charges Urssaf lié à la crise Covid-19 ont eu raison des finances de la société. « Il est important de préciser que nous ne nions pas devoir cette somme, nous étions simplement en désaccord avec le montant », a souligné M. Vernier.

Dans l’attente d’un repreneur, Pause Café poursuit son activité et finalise une collection été 2024, selon le communiqué. « On garde espoir », a déclaré Michel Vernier à l’AFP, « pas pour moi, à 67 ans maintenant, mais pour les employés ».



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