Prise d’otage dans l’Aube : le forcené a été hospitalisé en psychiatrie
L’homme interpellé après avoir pris en otage des employées d’une agence bancaire de Romilly-sur-Seine (Aube) mardi soir, a été hospitalisé en psychiatrie, a indiqué mercredi le parquet de Troyes, indiquant qu’il était sorti de prison mi-2024.
L’homme âgé de 24 ans s’était présenté à la banque armé d’un couteau au moment de la fermeture vers 18h, et avait retenu en otage trois employées de l’agence, a détaillé la procureur de la République adjointe Charlène Mahot, dans un communiqué.
Les gendarmes de Nogent-sur-Seine puis le GIGN ont été rapidement mobilisés, entraînant la libération de deux otages à 18h30 et 19h15. Après des négociations avec le GIGN (Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale), le forcené a fini par se rendre et libérer la dernière otage vers 21h40. Aucune des otages ne présentait de blessure physique, a précisé le parquet.
Interpellé, le mis en cause a été examiné par des médecins selon qui son état de santé était incompatible avec la poursuite de la garde à vue, et hospitalisé pour raisons psychiatriques, indique le communiqué. « Il sera interrogé dès que son état de santé psychique le permettra », a poursuivi la procureure.
L’homme est connu de la justice « pour plusieurs infractions » et se trouvait « sous suivi socio-judiciaire à la suite de sa sortie d’incarcération en août 2024 », selon la même source. Il avait connu « plusieurs hospitalisations psychiatriques de courte durée depuis l’automne 2024 ».
Une tentative de forcer un barrage
Parallèlement à cette prise d’otage, un homme au volant d’un véhicule a tenté de forcer un barrage des forces de l’ordre déployées dans le centre à Romilly-sur-Seine durant les faits.
Ces dernières ont fait usage de leur arme et « l’individu a été blessé légèrement », a indiqué mardi soir le Sirpa, le Service d’information et de relations publiques des armées, soulignant que les deux incidents sont « totalement dissociés ».
Le conducteur du véhicule n’a « pas du tout de lien avec les faits de la prise d’otage », a expliqué le Sirpa.
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