Prison : un homme a égorgé son codétenu avec un bol en porcelaine brisé, aux Baumettes à Marseille

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(Photo LOIC VENANCE/AFP via Getty Images)
Von 10 octobre 2024

Un homme est mort à la prison des Baumettes à Marseille après avoir été « attaqué par son codétenu dans leur cellule mercredi en début de soirée », a indiqué jeudi une source proche du dossier à l’AFP, confirmant une information de BFMTV.

La victime a été « quasiment égorgée », précise Le Parisien. L’agresseur a utilisé un bol en porcelaine brisé, comme objet tranchant. L’administration pénitentiaire à Marseille a confirmé un « incident » aux Baumettes, « avec une personne décédée », et indiqué qu’une enquête avait été ouverte. Le parquet de Marseille n’a pas immédiatement fourni de détails mais devait communiquer « rapidement ».

Interrogé sur BFMTV, le ministre de la Justice Didier Migaud a « confirm(é) qu’un crime a été commis » dans la prison marseillaise. « Je ne peux pas davantage commenter mais je le confirme », a-t-il dit.

Impliqués dans une affaire de stupéfiants

Selon une autre source proche du dossier, l’agresseur, âgé de 25 ans, avait été condamné à six mois de prison ferme dans une affaire de transport de stupéfiants et était emprisonné aux Baumettes depuis septembre. Le codétenu décédé, âgé de 22 ans, était de son côté en détention provisoire, également depuis septembre lui aussi pour une affaire de stupéfiants.

Aucune information n’était immédiatement disponible sur le motif de cette agression.

Des conflits entre gangs rivaux autour du trafic de drogue ont régulièrement ensanglanté Marseille et sa région ces dernières années et certains réseaux se reconstituent en détention, ont mis en garde des responsables judiciaires locaux ces derniers mois.

Le donneur d’ordre dans deux affaire de narchomicides à Marseille la semaine dernière était ainsi détenu à la prison d’Aix-Luynes.

La maison d’arrêt des Baumettes, qui accueille des prévenus en détention provisoire ou des détenus condamnés à de courtes peines, est situé dans l’est de Marseille et connaît, comme beaucoup de prisons françaises, une forte surpopulation.



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