Prix de l’électricité : plus d’un tiers des salariés d’EDF en grève ce mercredi
Environ 37% des salariés d’EDF étaient en grève ce mercredi contre la demande de l’État de vendre davantage d’électricité à bas prix à ses concurrents afin de contenir la facture d’électricité des ménages et des entreprises, a annoncé la direction du groupe à la mi-journée, un niveau très élevé.
La participation au mouvement, sur fond de craintes pour la santé financière du groupe lourdement endetté, s’élevait à la mi-journée à « 37,20% de l’effectif total », selon EDF.
À titre de comparaison, les derniers mouvements d’envergure, contre un projet de réorganisation du groupe, avaient été suivis par 20 à un peu plus de 25% des effectifs, en 2020 et 2021. La grève ne devrait toutefois pas entraîner de coupure de courant.
Limiter l’augmentation des tarifs
Devant la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement a décidé d’un certain nombre de mesures pour contenir les factures et honorer sa promesse de limiter à 4% l’augmentation des tarifs réglementés de l’électricité en 2022, dans un contexte sensible à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Il a notamment demandé à EDF d’augmenter de 20% le volume d’électricité nucléaire vendu à prix réduit à ses concurrents cette année, pour le faire passer de 100 à 120 terawattheures (TWh). Ce qui coûtera de l’ordre de 8 milliards d’euros au groupe.
Après cette annonce, les quatre principaux syndicats du secteur énergétique ont appelé à la grève ce mercredi, et le PDG lui-même a fait part de son « choc », à un moment difficile pour EDF.
Le groupe est déjà aux prises avec de nouveaux retards pour l’EPR de Flamanville dans la Manche et avec un problème de corrosion sur des systèmes de sécurité dans plusieurs centrales.
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