Pyrénées-Orientales : les pompiers sauvent un chien coincé dans un réseau fluvial

Titelbild
(Photo de DOMINIQUE FAGET/AFP via Getty Images)
Von 30 juillet 2021

Samedi 24 juillet, à Saint-Génis-des-Fontaines dans les Pyrénées-Orientales, un superbe sauvetage a eu lieu : celui d’un chien coincé dans le réseau pluvial de la commune.

Bien qu’ils soient très sollicités face aux flammes depuis le début de l’été, les sapeurs-pompiers des Pyrénées-Orientales ont rangé les lances à incendie le temps d’une soirée, ce samedi, pour se rendre à Saint-Génis-des-Fontaines secourir un petit chien.

En effet, un petit beagle n’avait plus donné de signe de vie depuis une semaine. Les pompiers se sont alors déployés pour lui porter secours. Et grâce à leur intervention, ils l’ont retrouvé coincé dans le réseau souterrain des eaux pluviales de la commune. Alerté, le chef de groupe des Albères s’est rendu sur place, accompagné de deux spécialistes sauvetage déblaiement des centres de secours d’Argelès-sur-Mer et de Canet-en-Roussillon, ainsi que des pompiers du centre de Palau, a rapporté Actu Perpignan.

Une trouée de 50×50 dans la chaussée a dû être effectuée pour atteindre le chien, qui a pu être secouru, comme le montre la vidéo ci-dessous :

Étonnamment, même s’il est resté 7 jours seul et loin de son maître, le beagle est sorti de cet épisode sans encombres : « L’animal se trouve en pleine forme et content de retrouver son propriétaire, il est sain et sauf », ont indiqué les pompiers intervenus pour lui porter secours.

Une mésaventure qui finit bien !



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion