Quiproquo entre Moscou et Washington
L’ambassade américaine à Varsovie a en effet démenti tout déploiement d’une nouvelle brigade et expliqué dans un communiqué qu’il s’agissait en fait de la relève d’unités déjà déployées sur place, dans le cadre d’un bataillon de l’Otan installé depuis le printemps.
L’Otan a également de son côté démenti dans un communiqué les accusations russes.
En Pologne et dans les Pays baltes, « les troupes de la 3e brigade blindée (américaine) devaient remplacer les soldats de la 2e brigade blindée des forces américaines, pour ne pas violer l’Acte fondateur Otan-Russie, signé en 1997 », a déclaré dans un communiqué le ministère russe de la Défense.
Mais, au lieu de quitter le territoire, « la 2e brigade blindée des États-Unis est arrivée discrètement en Pologne et s’y est installée avec ses véhicules blindés », a dénoncé le porte-parole du ministère, Igor Konachenkov.
« Pendant ce temps-là, l’équipement militaire de la 3e brigade blindée américaine est resté en Pologne et dans les pays Baltes », a-t-il ajouté, affirmant que cela signifie qu’une brigade supplémentaire a été « déployée de facto » près des frontières russes.
Moscou estime que ce nouveau déploiement fait suite à « l’hystérie » de l’Otan lors des exercices russo-bélarusses « Zapad-2017 » (Ouest-2017) qui se sont déroulés du 14 au 20 septembre.
Quelque 12.700 militaires bélarusses et russes avaient alors été déployés au Bélarus dans le cadre de ces manoeuvres, selon Moscou, mais la Lituanie et l’Estonie avaient affirmé que l’exercice avait mobilisé en réalité 100.000 soldats.
« Toute cette hystérie des États baltes et des Polonais sur la ‘menace russe’ pendant Zapad-2017 a été un écran de fumée pour cette opération du Pentagone », le déploiement présumé d’une nouvelle brigade américaine aux frontières russes, a assuré M. Konachenkov.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion