RDC : grève générale à Bukavu

Titelbild
L'ambassadeur américain aux Nations Unies, Nikki Haley (R), rencontre le président de la commission électorale indépendante nationale de la RD Congo Corneille Nangaa Yobeluo à son siège à Kinshasa le 27 octobre 2017. L'ambassadeur américain aux Nations Unies, Nikki Haley, a déclaré au République du Congo à tenir des élections l'année prochaine, plutôt que de les reporter jusqu'en 2019, si elle voulait compter sur le soutien américain.(TUTONDELE MIANKEN / AFP / Getty Images)
Von 1 novembre 2017

Le mouvement de grève générale lancé par l’opposition et la société civile à Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo, pour exiger des élections a été largement observé mercredi.

La radio française RFI était de nouveau captée à la mi-journée après près de 9 heures de coupure pour des raisons « logistiques », selon un responsable congolais.

Les banques, stations services et autres commerces étaient fermés à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu.

Les rares élèves qui s’étaient rendus à l’école ont été renvoyés, tandis que des agents de la police anti-émeutes étaient positionnés dans différents points de la ville.

Le but de cette journée « ville morte » est « d’exiger la tenue immédiate des élections conformément à l’accord de la Saint-Sylvestre », ont indiqué dans un communiqué les organisateurs.

Cet accord conclu le 31 décembre 2016 entre la majorité et l’opposition prévoyait la tenue des élections (présidentielle, législatives et provinciales) avant la fin 2017.

La Commission électorale chargée de les organiser table désormais sur 2019, les États-Unis exigent la tenue des scrutins en 2018. Aucun calendrier électoral n’a encore été rendu public.

La tension politique est vive en RDC en raison du maintien au pouvoir du président Joseph Kabila dont le mandat a expiré depuis le fin 2016. Cinq personnes ont été tuées lundi à Goma, ville voisine de Bukavu sur l’autre rive du lac lors d’une manifestation anti-Kabila.

La Constitution interdit à M. Kabila de se représenter pour un nouveau mandat, mais la justice l’a autorisé à rester à la tête du pays jusqu’à l’élection de son successeur.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion