Reconfinement : restrictions pour le Rhône, l’Aube et la Nièvre dès vendredi minuit, annonce Olivier Véran

Titelbild
Olivier Véran. (Photo : GEOFFROY VAN DER HASSELT/POOL/AFP via Getty Images)
Von 25 mars 2021

Ils s’ajoutent à la liste des 16 département déjà placés en surveillance renforcée. Les écoles restent ouvertes.

Pour lutter contre l’épidémie du Covid-19 causée par le virus du PCC (Parti communiste chinois), des nouvelles restrictions sanitaires, dont la fermeture de commerces et l’interdiction de se déplacer au-delà de 10 km sans dérogation, ont été étendues à trois départements supplémentaires.

« Il est apparu indispensable d’amplifier les mesures de protection » pour trois départements, le Rhône, l’Aube et la Nièvre, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran lors d’une conférence de presse jeudi. Ces départements rejoignent ainsi les 16 déjà placés depuis ce week-end sous ces mesures de « freinage renforcé ».

Les écoles restent ouvertes

Parmi les mesures, figurent aussi l’interdiction des déplacements interrégionaux et la mise en place de jauges divisant par deux le nombre d’élèves par classe en lycée. Le ministre de la Santé a de nouveau justifié le choix de ne pas imposer un confinement strict ou de fermer les écoles.

Des voix s’étaient élevées pour reposer la question des écoles. La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a suggéré d’avancer de deux semaines les vacances scolaires d’avril, « afin de fermer les écoles dès le 2 avril » en Ile-de-France.

Sur France Inter, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, lui a répondu : « Seulement en ultime recours, parce qu’on sait le coût éducatif, le coût social ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion