Réforme des retraites: un droit de grève n’est pas un « droit de blocage », assure Aurore Bergé
La réforme des retraites « sera adoptée et entrera en vigueur », a affirmé le 16 janvier Aurore Bergé, présidente des députés Renaissance, estimant que « le droit de grève n’est pas un droit de blocage ».
« Il faut reconnaitre que la réforme des retraites va demander des efforts à des millions de Français », a reconnu la députée dans le Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, « l’idée n’est pas de montrer les muscles ».
Interrogée sur la mobilisation contre le texte, avec une première journée de grève et de manifestations prévue le 19 janvier, elle a toutefois assuré que la réforme « sera adoptée et entrera en vigueur ».
Elle a promis que « les Français n’auront pas la double peine » d’avoir « la pénalisation de grèves qui peuvent profondément bousculer leur vie quotidienne », et « de l’autre côté, d’avoir des parlementaires qui n’auront pas le courage d’assumer cette réforme. Nous aurons le courage de l’assumer et d’aller au bout ».
Elle a osé le dire: « Le droit de grève n’est pas un droit de blocage », prévient Aurore Bergé sur RTL sur la mobilisation contre la réforme des retraites. « Le droit de grève, ce n’est pas empêcher les Français d’aller travailler », martèle l’inénarrable Macroniste. Vraiment?
— Nils Wilcke (@paul_denton) January 15, 2023
« Dialoguer » avec les Français « pour qu’ils comprennent le bien fondé de cette réforme »
La députée a affirmé ne pas vouloir « empêcher le droit de grève ». « Par contre on a un service minimum qui existe dans les transports et qui doit être exercé à la RATP et à la SNCF, et on a un service minimum d’accueil à l’école et je demande aux collectivités d’être particulièrement mobilisées ».
« Ce droit de grève n’est pas un droit de blocage », ni « un droit d’entraver les Français qui veulent aller travailler », a-t-elle répété. « Si on doit aller plus loin » pour modifier la loi sur le service minimum, « nous serons prêts à le faire », a-t-elle mis en garde.
« Notre responsabilité, ce n’est pas un affrontement avec les Français, (…) avec ceux qui seront dans la rue », mais de « continuer à dialoguer avec eux pour qu’ils comprennent le bien fondé de cette réforme, qui est faite pour eux et en aucun cas contre eux », a conclu la cheffe des députés Renaissance.
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