Régionales: Emmanuel Macron « a fragmenté la démocratie » selon Gérard Larcher

Titelbild
(GONZALO FUENTES/POOL/AFP via Getty Images)
Von 23 juin 2021

Emmanuel Macron a « une forme de responsabilité » dans le record d’abstention du premier tour des régionales car il a « fragmenté la démocratie », a accusé mercredi le président LR du Sénat Gérard Larcher.

« L’abstention me provoque un sentiment d’inquiétude, c’est un pays en souffrance, il faut entendre cette souffrance et je crois que le président de la République a une forme de responsabilité », a jugé sur LCI M. Larcher.

« A force d’avoir voulu faire du ‘en même temps, ni gauche ni droite’, il n’y a plus de représentation. Alors à quoi ça sert de voter puisque il n’y a plus de choix ? Il a fragmenté la démocratie », a-t-il ajouté.

Le président du Sénat a aussi mis en cause la « verticalité incarnée par le Conseil de défense » et « une manière de faire campagne électorale sans le dire » d’Emmanuel Macron qui « a eu une défaite électorale » dans les urnes dimanche.

« La démocratie est fragilisée parce qu’il y a une crise profonde du résultat depuis trois élections présidentielles », a-t-il complété.

Le taux d’abstention s’est élevé à 66,72%, un record pour une élection depuis le début de la Ve République, au premier tour des régionales, selon les chiffres définitifs communiqués mardi par le ministère de l’Intérieur.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion