Régionales: selon François Patriat, LREM a « des cliqueurs » plutôt que des militants
Le sénateur LREM de la Côte-d’Or, François Patriat, a déploré mardi que le mouvement présidentiel soit « trop virtuel » et « trop dans l’entre-soi », deux jours après le premier tour des régionales et départementales lors desquelles la macronie a essuyé une sévère défaite.
La République en marche « est un mouvement qui est, à mon avis, trop virtuel: on est trop dans l’entre-soi, on n’a pas de militants, on a des cliqueurs », a fait valoir l’ancien ministre socialiste sur Public Sénat, en référence à l’adhésion à LREM qui se fait par un simple clic sur internet, sans cotisation.
« #LREM est trop virtuel, trop dans l’entre-soi », estime François Patriat ? #Elections2021 #Sénat #Agir #LaRépubliqueEnMarche https://t.co/WGj5ZiWUvH
— Public Sénat (@publicsenat) June 22, 2021
Le sénateur, réputé proche d’Emmanuel Macron, a toutefois voulu relativiser la contre-performance de LREM lors du scrutin de dimanche. « Nous sommes en deçà des espérances que nous avions pour le premier tour des élections régionales, (mais) qui peut penser qu’un mouvement né il y a quatre ans est en mesure de gagner les régions ? », a-t-il lancé, en appelant à « ne donner aucune portée nationale à ces scrutins locaux ».
François Patriat a encore estimé que « ce n’est pas En Marche qui accompagnera le président de la République à la présidentielle, ce sera bien au-delà », en considérant qu’il « faut un mouvement de la majorité présidentielle en agrégeant le MoDem, Agir, Territoires de progrès », soit les partenaires actuels de la majorité destinés à se réunir dans une « maison commune », dont la construction est toujours en chantier.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion