« Rendre Paris plus accessible aux classes moyennes et populaires » : l’écologiste Yannick Jadot annonce sa candidature à la mairie de Paris, en 2026
Le sénateur écologiste et ex-candidat à l’élection présidentielle 2022 Yannick Jadot annonce briguer la succession d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris en 2026, dans une interview publiée lundi matin sur le site du Parisien.
« Le bilan commun, le désir d’unité de notre électorat, la menace d’une droite unie m’amènent à proposer un autre chemin: le rassemblement des écologistes immédiatement, celui des écologistes et de la gauche rapidement », explique M. Jadot, ajoutant : « Je me propose pour porter ce rassemblement face à Rachida Dati ».
L’écologiste veut se dresser contre une droite qu’il juge « trumpisée » et souhaite « valoriser » le « formidable héritage » de la majorité municipale, notamment en renforçant l’action dans « les quartiers populaires, les transports, la mixité scolaire, l’isolement, la culture, le sport, la santé ou la propreté ».
Une « priorité absolue »
Sa « priorité absolue » : « rendre Paris plus accessible aux classes moyennes et populaires qui la font vivre » et poursuivre les travaux sur la sécurité en formant les agents à mieux « s’ancrer dans les quartiers et faire toujours plus de prévention et de médiation sociale ».
Pour réaliser son objectif, Yannick Jadot doit rassembler la gauche. À gauche, le PS compte déjà deux candidats, le député Emmanuel Grégoire et le sénateur Rémi Féraud, soutenu par la maire sortante.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion