Rennes : refusant d’obtempérer, un automobiliste s’enfuit en abandonnant ses deux enfants dans la voiture

Titelbild
Illustration. (THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 21 septembre 2024

Dans le centre-ville de Rennes ce jeudi, un automobiliste a préféré abandonner sa voiture, laissant ainsi ses deux enfants âgés de 3 et 4 ans seuls, plutôt que de se soumettre à un contrôle de police.

Non seulement ce conducteur a refusé d’obtempérer, mais il a également abandonné ses enfants, installés à bord du véhicule. Les faits se sont produits ce jeudi 19 septembre vers 8 h 30, rue Claude-Bernard à Rennes (Ille-et-Vilaine), rapporte Actu Rennes.

Il conduisait sans permis, ni assurance

Ayant remarqué un automobiliste au comportement suspect, des motards de la police ont sommé ce dernier de s’arrêter, voulant le contrôler. Le Figaro précise que cet homme, qui emmenait ses deux enfants à l’école, conduisait en faisant des zigzags.

Refusant d’obtempérer, le conducteur, toujours au volant de sa voiture, a d’abord tenté de forcer le passage en poussant la moto du policier. Ne parvenant pas à se dégager, il a essayé de reculer mais a endommagé son véhicule, ont appris de source policière nos confrères d’Actu Rennes.

C’est alors qu’il a décidé de s’enfuir en courant, abandonnant ainsi sa voiture, et surtout ses deux enfants en bas âge se trouvant à bord. Il va sans dire que le fuyard a été rapidement interpellé, avant d’être placé en garde à vue. Ce dernier n’avait ni permis de conduire, ni assurance pour son véhicule. Quant à ses enfants, ils ont été pris en charge par des policiers, puis emmenés au commissariat.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion