Rentrée 2023: retour des maths obligatoires pour tous les lycéens dès la première

Titelbild
Dès la rentrée 2023, les maths seront obligatoires pour les élèves de Première. (Photo : YANN COATSALIOU/AFP via Getty Images)
Von 14 novembre 2022

Dimanche 13 novembre, le ministère de l’Éducation nationale a annoncé  le retour d’un enseignement des mathématiques « obligatoire » à la rentrée 2023 pour tous les lycéens de la filière générale dès la classe de première, soldant l’une des mesures les plus controversées de la réforme Blanquer.

Une heure et demie de mathématiques sera rendue obligatoire pour tous les élèves de première générale qui n’ont pas choisi la spécialité mathématiques, a précisé le ministère de l’Éducation nationale dans un communiqué.

Cette mesure s’inscrit dans une stratégie pilotée par le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye visant à faire de 2023 « l’année de promotion des mathématiques » avec à la clef deux objectifs « réconcilier tous les élèves » avec cette discipline et « promouvoir l’égalité filles-garçons ».

La France réputée en recherche mathématiques 

Cette stratégie décline une batterie de mesures parmi lesquelles la mise en place de groupes à effectifs réduits en mathématiques en classe de 6e ou d’objectifs comme celui de la parité filles-garçons d’ici 2027 dans les spécialités mathématiques, physique-chimie ou mathématiques expertes réputées les plus sélectives.

Bien que la France soit réputée pour sa tradition d’excellence en recherche mathématiques avec 13 lauréats de la médaille Fields souvent présentée comme l’équivalent du « Nobel pour les maths », les élèves français font face à des difficultés croissantes dans l’apprentissage de la discipline.

Ainsi un quart des élèves n’a pas le niveau attendu en mathématiques à l’issue de la classe de troisième, rappelle le ministère dans son communiqué.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion