Reprise du trafic sur la ligne ferroviaire la plus fréquentée d’Europe
Le trafic sur la ligne ferroviaire la plus fréquentée d’Europe, en région parisienne, a repris jeudi sur l’intégralité du parcours, après avoir été coupé depuis lundi entre le centre de Paris et le quartier d’affaires de la Défense, à l’ouest de la capitale.
« Incident terminé. Retour à un trafic normal sur l’ensemble de la ligne » du RER A (Réseau express régional), a tweeté jeudi à l’aube le gestionnaire du réseau de transport parisien, la RATP.
Le trafic sur le RER A avait été arrêté à la suite d’une arrivée d’eau boueuse et de sable qui avait noyé les voies sur une cinquantaine de mètres dans un tunnel. Cet incident était lié à des travaux destinés à prolonger vers l’ouest une autre ligne de RER : le tunnel avait été percé lors « d’un forage de reconnaissance » pour cette autre ligne.
Des travaux lourds, avec notamment l’injection « d’au moins 300 kilos de résine » avait déjà permis de colmater la brèche mercredi matin, selon la RATP.
La ministre française des Transports Elisabeth Borne a annoncé jeudi avoir demandé un rapport « pour la semaine prochaine » aux entreprises responsables du chantier ayant provoqué l’interruption du trafic, jugeant « ce qui s’est passé (…) inacceptable ».
Traversant d’est en ouest la région Ile-de-France, cette ligne ferroviaire est une artère clé des transports franciliens. Elle transporte plus d’un million de personnes par jour.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion