« Résistance », « destitution » : la gauche défile contre Emmanuel Macron

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(THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 7 septembre 2024

Le rêve fané de voir la gauche à Matignon, le souhait abondamment crié d’imaginer Emmanuel Macron destitué et la « colère » face un vote jugé bafoué : des milliers de manifestants de gauche ont défilé en France samedi contre « le coup de force de Macron ».

Avec quelque 150 mobilisations prévues dans la toute la France, la gauche, LFI en tête, a choisi la rue comme tour de chauffe d’un automne politique qui s’annonce brulant. « Déni de démocratie », « les Français n’ont pas voté pour ça », « qu’il (Macron) démissionne » : dans les cortèges, les mêmes mots, souvent, pour dire l’indignation, la rancœur et la colère face à la nomination du LR Michel Barnier comme Premier ministre, un poste qu’Emmanuel Macron a refusé à Lucie Castets, la candidate du Nouveau Front Populaire (NFP), arrivé en tête lors des législatives anticipées de juillet.

Cindy Rondineau, photographe de 40 ans et son compagnon Aubin Gouraud, paysan de 42 ans ont le cœur très à gauche mais disent ne pas avoir l’habitude de manifester. Samedi matin, ils ont pourtant fait le déplacement de Chaumes-en-Retz jusqu’à Nantes – une grosse trentaine de kilomètres – pour manifester car disent-ils, ils sont « vraiment en colère ». « Nous avons vraiment l’impression de ne pas être écoutés en tant qu’électeurs », lâche le couple. « Et en plus nous ne cessons d’être diabolisés. » La manifestation a rassemblé entre 2500 selon la préfecture et 8000 participants selon les organisateurs.

À l’autre bout de la France, l’affluence était moindre à Nice. Dans un département où RN, LR et les listes d’union Ciotti-RN se partagent l’ensemble des neuf circonscriptions, de 900 à 1000 personnes selon les sources ont manifesté derrière la banderole « Défendons notre démocratie ».

Drapeaux des insoumis ou palestiniens qui claquent au vent, à Marseille, les organisateurs s’époumonent dans des mégaphones avant que la manifestation à l’appel des organisations syndicales de jeunesses, du PCF, de LFI et de l’Union Départementale CGT 13, ne s’ébranle depuis la porte d’Aix. Dans les cortèges, des jeunes qui ont le cœur à gauche, sont venus en nombre. Cette journée de mobilisation a été initiée fin août par deux syndicats d’étudiants et de lycéens.



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