Retraites : Eric Woerth ne veut pas que la réforme soit différée même si elle est « difficile »
Eric Woerth, ex-LR (Les Républicains) rallié à Emmanuel Macron, a estimé dimanche qu’il ne fallait pas différer la réforme des retraites, même si elle est « difficile », tout en prenant le temps de la concertation.
« Il y a toujours plein de raisons de ne pas faire les réformes difficiles ». Or, « un homme politique, une femme politique sont là pour prendre aussi des décisions qui ne vont pas nécessairement dans le sens de l’opinion publique », a déclaré dimanche 29 mai Eric Woerth à France Inter-Franceinfo-Le Monde,celui qui en 2010, avec Nicolas Sarkozy, avait reporté l’âge légal de 60 à 62 ans.
« On ne gouverne pas uniquement en fonction des sondages, on gouverne en fonction de l’intérêt du pays », et « pas uniquement de l’intérêt à court terme », a insisté l’ancien ministre du Budget, défendant le régime par répartition en vigueur, synonyme de « justice entre les générations ».
Concertation en septembre-octobre
« Je ne cherche ni l’austérité ni la rigueur », s’est défendu celui qui se présente aux législatives dans l’Oise et se dit toujours « de droite ».
Le ministre du Travail Olivier Dussopt, chargé de la réforme des retraites, pense commencer une concertation en septembre-octobre. « Cela ne veut pas dire nécessairement négocier, c’est pas la même chose », a relevé le président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.
« Il y a plusieurs réformes à mettre en place, sans doute au même moment, en tout cas dans un laps de temps relativement faible », a-t-il ajouté, citant également le sujet de la santé.
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