Révélation fracassante de Bruno Attal: «5kg de shit et un fusil à pompe» trouvés chez «la première secrétaire d’un parti politique très connu»

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Le policier et syndicaliste Bruno Attal. (JOEL SAGET/AFP via Getty Images)
Von 23 novembre 2022

Le policier et syndicaliste Bruno Attal s’est livré dans une interview accordée aux Incorrectibles, ce dimanche 20 novembre. Il a notamment dévoilé un scandale politico-judiciaire en lien avec un ancien président de la République.

Bruno Attal, Secrétaire Général adjoint du Syndicat France Police, était l’invité d’Éric Morillot ce dimanche. Durant 1 h 15 d’interview, il a abordé de nombreux sujets, dont certains très sensibles. Il a notamment divulgué une affaire qu’il n’avait « jamais raconté » auparavant.

« Vous mettez tout de suite fin à la commission rogatoire et vous me la renvoyez »

Le syndicaliste raconte en effet que lorsqu’il était à la brigade des stupéfiants, la Sûreté avait demandé aux policiers de l’aide pour aller interpeller un individu très dangereux, celui-ci étant « recherché pour homicide ». « On arrive, il n’était pas présent et on trouve 5kg de shit et un fusil à pompe », explique-t-il.

Soulignant que « cet appartement appartenait à la première Secrétaire d’un parti politique très très connu », il poursuit : « Et donc on a fait toute la procédure, on a travaillé peut-être six mois sur cette procédure et cette secrétaire, son boss est devenu président de la République après… » Laissant planer le suspense, il continue : « Un jour, on reçoit un appel du juge d’instruction qui nous dit : ‘ vous mettez tout de suite fin à la commission rogatoire et vous me la renvoyez’. »

« Je vais vous donner un indice… »

La police avait finalement réussi à interpeller l’individu très dangereux, celui-ci étant impliqué dans une « grosse affaire » en lien avec « ceux qui balançaient toute l’héro dans le 93 », révèle-t-il encore, déplorant que ce dossier ait été refermé, en raison d’un « vice de procédure ». Il mentionne que la femme, qui avait 5kg de shit chez elle, un fusil à pompe et qui hébergeait un malfaiteur a été « mise en garde à vue », concluant que la police recevait à cette époque « des appels des renseignements généraux […] des appels des commissaires du ministère de l’intérieur pour dire il se passe quoi ? »

Revenant sur ce « grand parti politique » en question, Bruno Attal a précisé à Éric Morillot : « Je vais vous donner un indice, on l’appelait Flamby », ajoutant : « Je ne l’accuse pas lui formellement. » Notons au passage qu’en tapant « Flamby » associé au mot « président » sur le moteur de recherche Google, on trouve aisément de quel chef de l’État il est question dans cette affaire.

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Un métier « hyper-frustrant » où le policier est obligé de « faire semblant »

Au cours de cette interview, Bruno Attal a abordé son parcours et son métier, conseillant aux jeunes de s’engager dans la police, même si c’est difficile. Pour lui, ce qui est valorisant, c’est « de faire le bien, d’être là, d’être présent » pour la victime, et ce, même en sachant que le « voyou » va être remis en liberté rapidement.

« On sait qu’on va faire semblant. […] On va interpeller l’individu et on va lui faire croire [à la victime] qu’il va être puni, qu’il va y avoir un procès, on va essayer de bien s’occuper d’elle, alors que le code de procédure pénale nous dit ‘ne vous occupez surtout pas de la victime, occupez-vous d’abord de l’auteur, offrez-lui un avocat gratuit, offrez-lui un médecin gratuit même s’il n’est pas malade, faites-le appeler quelqu’un de sa famille’ », a-t-il détaillé, s’indignant que l’auteur des faits est vraiment « dans un cocon » et « surprotégé ». Quant à la victime, elle doit payer son avocat et ses soins elle-même.

Il explique encore que lorsqu’il travaillait à la police judiciaire du 9e arrondissement de Paris, les policiers avaient notamment « interdiction de raccompagner les victimes », et lui a reçu un avertissement pour l’avoir fait. « Nous les policiers, on se met en danger, parce que nos députés ne font pas le travail, et donc on se met en danger sur des procès-verbaux, des choses qui sont entre guillemet interdites, parce que quand on a la victime en face de nous, on est obligé de zigzaguer », a-t-il conclu.



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