Risque de rupture imminente d’un autre barrage minier au Brésil

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-Les gens regardent la rivière Paraopeba touchée par la boue, un jour après l'effondrement d'un barrage dans une mine de minerai de fer appartenant à la géante minière brésilienne Vale, à Brumadinho, le 26 janvier 2019. Photo DOUGLAS MAGNO / AFP / Getty Images.
Von 27 janvier 2019

L’alerte a été donnée face à un risque de rupture imminente d’un autre barrage minier dimanche à Brumadinho, dans le sud-est du Brésil, où la rupture d’un premier barrage a fait au moins 34 morts et quelque 300 disparus, ont annoncé les pompiers et l’entreprise minière Vale.

La compagnie minière Vale a indiqué dans un communiqué avoir actionné les alarmes à 5h30 (07H30 GMT) après avoir « détecté une hausse des niveaux de l’eau dans le barrage VI », structure qui fait partie de la mine Corrego do Feijao, dont le barrage I s’est rompu vendredi.   Les pompiers ont indiqué de leur côté avoir entamé l’évacuation des villages voisins.

« Attention, évacuation générale de la zone, cherchez à gagner les lieux les plus élevés de la ville. Évacuation d’urgence », lançaient des haut-parleurs des pompiers à Brumadinho dès l’aube, réveillant les 39.000 habitants de cette ville en deuil après la catastrophe de vendredi.

« Dès que l’alarme a été lancée, les pompiers ont commencé à évacuer les villages les plus proches du barrage », a indiqué à la presse le chef du corps des pompiers local, Pedro Aihara. En raison de ces opérations d’évacuation, qui suivent le protocole prévu, les opérations de recherche d’éventuels survivants de la coulée de boue de vendredi restent suspendues, a ajouté le chef des pompiers.

« Toute notre attention se porte sur l’évacuation », a-t-il souligné en précisant que la zone dite du Parque da Cachoeira, qui compte une vingtaine de maisons, était une source de préoccupation particulière.  Les recherches d’éventuels survivants avaient déjà été suspendues samedi pour la nuit.  Le dernier bilan officiel de la catastrophe faisait état de 34 morts, 23 blessés hospitalisés et près de 300 disparus, dont 250 employés de l’entreprise minière ou de sous-traitants.

D.C avec AFP



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