Risque sécuritaire: «La police a ordre de ne pas réagir par crainte d’émeutes encore plus grandes et de guerre civile», affirme Éric Zemmour
« La police a ordre de ne pas réagir par crainte d’émeutes encore plus grandes et de guerre civile », a affirmé ce lundi sur CNews Éric Zemmour, président du parti Reconquête ! qui va vivre ses premières élections européennes le 9 juin prochain. Il réagissait à la hausse des violences urbaines et notamment à l’attaque du commissariat de La Courneuve survenue la veille.
Invité sur le plateau de CNews ce lundi 18 mars, Éric Zemmour réagissait à la hausse des violences urbaines et notamment sur l’attaque du commissariat de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) survenue la veille dans la nuit.
De façon générale, celui qui a recueilli plus de 7% des voix aux dernières élections présidentielles estime que les personnes issues des quartiers populaires « refusent la légitimité de la République et de la France », sur ce qu’ils jugent être « leur territoire ».
Les forces de l’ordre prêtes à renverser la situation
Selon des policiers qui seraient venus lui adresser la parole spontanément, il faudrait qu’un « politique décidé » puisse avoir le courage de leur donner un feu vert pour agir. Si les policiers avaient des ordres d’un politique décidé, « ils pourraient enfin nettoyer tous ces quartiers des trafiquants de drogue ».
Mais pour l’heure, l’ancien éditorialiste relève que les forces de l’ordre ont pour ordre de ne pas riposter en cas d’échauffourée, « par crainte d’émeutes encore plus grandes, de morts ou de guerre civile », a-t-il cité. « Vous savez, les émeutes, on les a quand même, vous avez remarqué, alors autant imposer la loi de la République française », a-t-il encore ajouté devant Sonia Mabrouk.
Pour rappel, lors des émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel, 66 départements et 516 villes avaient été impactées par les violences, selon une étude réalisée l’Inspection générale de l’administration (IGA) et l’Inspection générale de la justice (IGJ). Des chiffres en hausse par rapport aux émeutes de 2005, pendant lesquelles 25 départements et 200 villes avaient subi des dommages.
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