Rouen: il perd son portable dans la voiture qu’il vient de cambrioler et porte plainte contre sa victime
Les policiers du commissariat de Rouen (Seine-Maritime) ont reçu une plainte des plus surprenantes, ce mardi 22 août.
Après avoir roulotté une voiture, le voleur s’est rendu compte que son téléphone portable avait dû tomber dans l’habitacle. Il n’a rien trouvé de mieux que d’aller déposer plainte au commissariat de police, rapporte France 3 Normandie.
Le voleur voulait rendre le « sac volé » contre son téléphone
Ayant perdu son téléphone portable dans la voiture qu’il venait de cambrioler ce mardi 22 août, un individu a contacté le propriétaire du véhicule, lui demandant de lui rendre son bien en échange du sac qu’il venait de dérober. Mais le propriétaire du véhicule a refusé.
Culotté, le voleur présumé s’est donc rendu au commissariat pour déposer plainte contre sa victime. Or, cette dernière venait justement de se rendre dans ce même commissariat une heure plus tôt. Elle avait déclaré aux fonctionnaires la dégradation dont avait fait l’objet sa voiture, mentionnant qu’on lui avait volé le sac à dos se trouvant à l’intérieur de celle-ci. La victime a également signalé aux policiers avoir trouvé, dans l’habitacle de sa voiture, un téléphone qui n’était pas le sien.
Tout naturellement, les policiers ont interpellé le voleur, puis l’ont placé en garde à vue. « Tel est pris qui croyait prendre », a commenté la police nationale de la Seine-Maritime sur son profil Facebook ce jeudi 24 août.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion