Rupture de barrage au Brésil : cinq ingénieurs arrêtés

Titelbild
-Cinq ingénieurs ont été arrêtés dans la matinée, deux à Sao Paulo et trois autres afin d’évaluer les responsabilités de la catastrophe. Photo d'illustration TASSO MARCELO / AFP / Getty Images.
Von 29 janvier 2019

Cinq ingénieurs, dont deux travaillant pour une entreprise allemande, ont été placés en détention préventive mardi au Brésil, dans le cadre de l’enquête sur la rupture du barrage de Brumadinho, qui a fait au moins 65 morts et 279 disparus.

Le parquet de l’Etat de Minas Gerais (sud-est), où a e u lieu la tragédie, a indiqué avoir lancé une opération pour « évaluer la responsabilité pénale de l’entreprise Vale dans la rupture du barrage de la mine Corrego do Feijao ». Les cinq ingénieurs ont été arrêtés dans la matinée, deux à Sao Paulo et trois autres à Belo Horizonte, capitale du Minas Gerais.

Le parquet a précisé que ces trois derniers étaient des employés de Vale « directement impliqués » dans le processus d’octroi des « licences » qui permettent à la mine d’opérer. Les deux autres travaillent pour l’entreprise allemande TÜV SÜD, qui avait délivré en septembre un certificat de stabilité du barrage.

Contactée samedi à Berlin, cette société a assuré à l’AFP qu’« aucun défaut n’a été constaté » lors de l’inspection du barrage. La détention préventive des ingénieurs doit durer 30 jours et ils seront tous entendus par le parquet du Minas Gerais, a souligné le parquet, qui a également émis des mandats de perquisition.

Numéro un mondial de la production de minerai de fer, Vale a indiqué dans un communiqué que la compagnie « collabore pleinement avec les autorités ». « Vale continue à contribuer à l’enquête et à soutenir les familles affectées de façon inconditionnelle », a assuré le géant minier brésilien.

D.C avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion