« San Diego del barrio La Boca », la fresque murale géante de Maradona futur lieu de culte

Un gigantesque portrait de Diego Maradona dessiné par un artiste sur un mur à proximité du mythique stade de la Bombonera, dans le quartier de La Boca, à Buenos Aires, va devenir un lieu de culte pour ses millions de fans.
Titelbild
-L’artiste de rue l’argentin Alfredo Segatori peint une peinture murale de la légende du football argentin Diego Maradona à Buenos Aires, le 1er décembre 2020. Photo de Juan Mabromata / AFP via Getty Images.
Von 9 décembre 2020

Un gigantesque portrait de Diego Maradona dessiné par un artiste sur un mur à proximité du mythique stade de la Bombonera, dans le quartier de La Boca, à Buenos Aires, va devenir un lieu de culte pour ses millions de fans.

L’œuvre gigantesque de 20 mètres de haut et 40 de large, intitulée « San Diego del barrio La Boca », représente sur les tons bleu ciel et blanc du drapeau argentin le visage souriant de l’idole du football qui dégage « une expression de tranquillité, des bonnes vibrations », estime l’artiste-peintre Alfredo Segatori, 50 ans.

Sur la fresque, Maradona tient de la main droite une sorte de sceptre surmonté du ballon de la Coupe du monde 1986 -avec des motifs aztèques- soulevée à Mexico par l’ancien capitaine de l’équipe argentine.

Sur ses épaules, une toge messianique aux couleurs du maillot du club de Boca Juniors, où Maradona à joué plusieurs saisons (1981-82 puis 1995-1997) et avec lequel il a notamment remporté le championnat national en 1981.

Saint-patron des artistes, des pauvres et des sportifs

« Maradona est le Saint-patron des artistes, des pauvres et des sportifs. Je voulais donner de cette connotation à ce projet. Que les passants recueillent ici sa bénédiction », raconte Alfredo Segatori.

« Maintenant, je peux dire que j’appartiens à une religion, la religion de Diego. Je veux croire dans le +San Diego+ », dit-il, expliquant que sa proposition artistique mêle « fantaisie, métaphore et imagination ».

La légende du football argentin Diego Maradona à Buenos Aires, le 1er décembre 2020. Photo de Juan Mabromata / AFP via Getty Images.

L’artiste rappelle les références faites au « Saint-Diego » dans l’Eglise maradonienne, formée de fidèles qui vénèrent le « dieu » Maradona, ou la chanson de Manu Chao, Santa Maradona.

L’œuvre prévue pour plus tard

Selon lui, le projet était dans les cartons mais sa réalisation « était prévue pour plus tard ».

Mais dès l’annonce du décès de l’icône argentine, le 25 novembre à l’âge de 60 ans, « dans une tristesse totale » il a immédiatement commencé à travailler sur le mur d’un gigantesque hangar dans la zone portuaire du quartier populaire de La Boca, connu pour ses maisons aux façades multicolores.

Selon l’artiste, « il manquait une peinture de Diego à La Boca ». Or des fresques murales du « pibe de oro » (le gamin en or, ndlr) existent à Villa Fiorito, le quartier pauvre où il est né dans la périphérie de la capitale argentine, sur les murs du club d’Argentinos Juniors où il a débuté sa carrière (1976-81), et aussi à Naples (1984-92) où le club a connu sa période de gloire durant son passage.

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