Sans les mains! Un singe joue à un jeu vidéo via un implant cérébral
Un macaque a réussi à jouer au jeu vidéo Pong sans autre manette que le pouvoir de son cerveau, grâce à une puce connectée qui a été implantée dans son crâne par Neuralink, la start-up d’Elon Musk.
Dans une vidéo publiée vendredi par la société, on peut voir le macaque Pager contrôler de ses yeux les mouvements d’une raquette pour empêcher que la balle ne tombe dans le vide, comme on pourrait le faire avec un joystick, un écran tactile ou les flèches sur un clavier.
« Un singe joue à un jeu vidéo de façon télépathique grâce à une puce dans son cerveau », a tweeté l’entrepreneur futuriste, aussi fondateur de Tesla et SpaceX.
Aux paralysées d’utiliser directement leur activité neuronale
Grâce à la puce neuronale de Neuralink, ce singe joue au jeu Pong uniquement grâce à son esprit ?
L’entreprise d’Elon Musk développe cette puce notamment pour aider les personnes paralysées et souffrant de handicaps moteurs. pic.twitter.com/it3VGYPySm
— Views (@views_mag) April 9, 2021
Neuralink se félicite de cette avancée, un pas de plus vers son premier objectif: « permettre aux personnes paralysées d’utiliser directement leur activité neuronale pour contrôler des ordinateurs et appareils mobiles facilement et en temps réel ».
En août dernier, la start-up avait présenté des cochons auxquels elle avait implanté le prototype de puce sans fil, de 23 mm de diamètre sur 8 mm d’épaisseur (comme une petite pièce de monnaie).
Contrôle des ordinateurs par la pensée
Les ingénieurs de la société recueillent sur des ordinateurs les signaux neurologiques retransmis par les puces implantées – pendant que Pager joue à des jeux vidéos via un joystick, par exemple. L’analyse de ses signaux permet de former les machines et de progresser dans le contrôle des ordinateurs par la pensée.
Elon Musk espère que les puces de Neuralink serviront d’abord à aider les personnes paralysées ou souffrant de maladies neurologiques. Mais l’objectif à long terme est de rendre les implants si sûrs, fiables et simples qu’ils relèveraient de la chirurgie élective (de confort).
Des personnes pourraient alors débourser quelques milliers de dollars pour doter leur cerveau d’une puissance informatique.
D’autres d’interfaces cerveau-machine sont en cours de développement. Facebook finance ainsi un projet pour traduire en mots l’activité du cerveau, via des algorithmes, afin de permettre aux personnes rendues muettes par des maladies neurodégénératives de parler à nouveau.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion