Sébastien Chenu (RN) : Vladimir Poutine n’est « pas la menace principale » pour la France

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(BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 6 mars 2025

Le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, a assuré jeudi ne pas croire « du tout » à un « scénario » selon lequel Vladimir Poutine serait « aux portes de Paris », estimant que ce dernier ne constituait « pas la menace principale » pour la France. 

« C’est une menace parmi d’autres (mais) la première menace sur le sol français, c’est l’islamisme, c’est le terrorisme islamique », a affirmé sur TF1 le député d’extrême droite, au lendemain d’une allocution d’Emmanuel Macron prévenant solennellement les Français qu’il faudrait « des réformes, du choix, du courage ».

Interrogé sur le risque de voir le président russe, après l’Ukraine, s’attaquer à la Moldavie ou la Roumanie, Sébastien Chenu « ne croit pas du tout à ce scénario ».

Faire peur aux Français

Il a reproché au président français de faire « peur aux Français en nous disant que Vladimir Poutine est aux portes de Paris ». Il « joue sur les peurs. Pourquoi ? Pour dire “circulez, il n’y a rien à voir”, on ne parle plus d’immigration, d’insécurité, des finances publiques, du Mercosur (projet d’accord commercial entre l’UE et des pays du sud-américains, contesté par la France, NDRL) qui tue nos agriculteurs ».

« On dit aux Français “attendez, c’est bientôt la guerre face à la Russie, ayez peur, faites confiance à votre bon président Macron” », a-t-il grincé.

Un « agenda fédéraliste » européen

Le député RN a reproché au chef de l’État d’« utiliser le drame de l’Ukraine pour finalement faire avancer un agenda fédéraliste » européen, en mettant en route une défense européenne.

« Le budget de la défense française doit être financé par de l’argent français au bénéfice des Français », a-t-il prévenu, notant des économies possibles sur « par exemple l’Agence européenne de défense ». « Les Français doivent disposer d’une défense nationale propre pour défendre leurs intérêts », a-t-il insisté.

Selon lui, « la France doit avoir une position indépendante et équidistante », vis-à-vis de la bascule géopolitique en cours, plaidant pour que Paris soit « moteur » dans un processus de paix entre l’Ukraine et la Russie.



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