Ségolène Royal défend la liberté d’expression mais estime que « certaines caricatures sont insultantes »

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Ségolène Royal. (Photo : JUSTIN TALLIS/AFP via Getty Images)
Von 16 novembre 2020

Lors d’un interview sur CNews le lundi 16 novembre, l’ancienne ministre déclare comprendre que certains « se sentent insultés » par « les caricatures pornographiques ».

« Je pense que certaines caricatures sont insultantes », estime l’ex-candidate socialiste à la présidentielle, en citant pour exemple « les caricatures pornographiques ». L’ancienne ministre dit « comprendre » que « certains se sentent insultés, y compris des musulmans qui ne sont absolument pas ni intégristes ni radicaux », dans une interview accordée à CNews.

Elle affirme qu’elle n’est « pas pour l’interdiction des caricatures », sans pour autant les « cautionner, pour dire que les caricatures, c’est bien (…) On a une devise française : liberté, égalité, fraternité. Donc, la liberté, oui, mais la liberté, ce n’est pas le droit de faire n’importe quoi. […] Il y a des droits et des devoirs. Et les devoirs installés par la République, c’est la fraternité qui vient rééquilibrer la liberté », a poursuivi Mme Royal.

« C’est quoi, la fraternité ? C’est l’interdiction de choquer, d’humilier, d’insulter. C’est la prise en considération de la souffrance des autres pour pouvoir rectifier un certain nombre de choses. Et la liberté, ce n’est pas le droit de dire n’importe quoi, n’importe comment », a estimé Ségolène Royal.

Emmanuel Macron « a fait une erreur »

Commentant l’interview de M. Macron à la revue en ligne Le Grand continent, Mme Royal a dit partager la vision du Président qui a déclaré que la France « n’allait pas changer » son droit sur la liberté d’expression « parce qu’il choque ailleurs ».

Elle estime toutefois qu’Emmanuel Macron « a fait une erreur (…) parce qu’il a dit ‘je vais continuer avec les caricatures' » lors de la cérémonie en hommage à Samuel Paty enseignant de 47 ans, sauvagement assassiné à la sortie de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. M. Macron avait par la suite défendu « le droit à la caricature ».

Pour l’ancienne ambassadrice des pôles, un chef d’État « continue avec la liberté d’expression mais pas avec les caricatures qui blessent des millions de personnes à travers le monde ».

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