Seine-Saint-Denis: une femme décède devant son fils de 5 ans, le père en garde à vue
L’autopsie du corps d’une femme, morte lundi à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, en présence de son enfant, a conclu mardi que son décès était « consécutif à une hémorragie abdominale massive liée à une phlébite », selon le parquet de Bobigny, où l’enquête reste ouverte pour « homicide conjugal » et le conjoint en garde à vue.
Contrairement à ce qui avait été indiqué au début des investigations de source policière, les premiers éléments de l’enquête ne permettent pas d’établir pour le moment que cette femme de 29 ans, découverte à son domicile, a été « tuée ». Le ministère public a indiqué mardi après-midi qu’« à ce stade, les investigations se poursuivent pour déterminer si des violences ont été commises, et si elles sont à mettre en lien avec le décès. »
Âgé de 24 ans, son compagnon a été placé en garde à vue dans la nuit, selon les indications du parquet. L’homme, parti précipitamment des lieux lundi soir selon les images de vidéosurveillance, avait été interpellé quelques heures plus tard alors qu’il regagnait le domicile, a-t-on appris mardi auprès de sources policières et du parquet.
Peu après 20h00, des agents de la police municipale étaient arrivés sur les lieux, les secours ayant été appelés par les voisins, selon des sources policières. La femme avait également contacté les forces de l’ordre « pour des violences conjugales en cours, » a annoncé mardi matin le parquet de Bobigny.
Le mari avait frappé sa femme à coups de chandelier
À leur arrivée sur les lieux, « son compagnon était absent, le fils de la victime, âgé de 5 ans, était présent », a précisé le parquet mardi matin. L’enfant a indiqué aux forces de l’ordre que son père avait frappé sa mère à coups de chandelier, à la cuisse et à la tête, selon les informations transmises par une source policière. Malgré les efforts du Samu, la victime a été déclarée décédée vers 21h00.
L’enquête ouverte pour le chef d’homicide conjugal a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
« S’agissant de l’enfant, le protocole féminicide a été activé, impliquant une prise en charge du mineur à l’hôpital pendant trois jours afin d’évaluer la situation et décider des suites », a fait savoir le ministère public.
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