Séisme en Indonésie: au moins 19 morts, des dizaines de blessés (officiel)

Titelbild
Le 5 août 2018, des vélos sont recouverts de débris dans un centre commercial de Denpasar, la capitale de Bali, après que le tremblement de terre qui a frappé l'île voisine de Lombok. Un puissant séisme a frappé la ville indonésienne de Lombok, faisant fuir les habitants et provoquant une alerte au tsunami. Photo SONNY TUMBELAKA / AFP / Getty Images.
Von 5 août 2018

Au moins 19 personnes ont été tuées et des dizaines blessées dans le séisme de magnitude 7 qui a secoué dimanche l’île indonésienne de Lombok (sud), ont annoncé les autorités. Ce séisme survient une semaine après un premier tremblement de terre qui avait fait 17 morts sur cette île touristique à l’est de Bali.

« Selon les dernières informations, 19 morts se trouvent à l’hôpital Tanjung (nord de Lombok) », a déclaré à l’AFP le porte-parole des équipes de sauvetage de Mataram, principale ville de l’île. Parmi les victimes figurent un enfant d’un an et une personne de 72 ans. Au moins 52 personnes ont été blessées, a-t-il ajouté.

Le séisme de dimanche s’est produit à 10 km de profondeur, a précisé l’Institut américain de géophysique (USGS).  Il a été suivi de deux secousses secondaires, dont une de magnitude 5,4, et d’une vingtaine de répliques. Les autorités avaient lancé une alerte au tsunami qui a été levée par la suite.

Des habitants de Mataram ont décrit une forte secousse qui a jeté les habitants dans les rues, coupé l’électricité et entrainé l’évacuation des patients du principal hôpital de la ville.

DC avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion