Sénégal: le mystère persiste sur la maladie de peau des pêcheurs

Titelbild
-Les pêcheurs sénégalais vont rester à quai, tous ont attrapé une maladie de peau mystérieuse. Photo par Seyllou / AFPP via Getty Images.
Von 24 novembre 2020

Les autorités sénégalaises cherchent toujours à élucider la mystérieuse maladie de peau qui a affecté un millier de pêcheurs depuis son apparition il y a une semaine dans la région de Dakar, a déclaré mardi le ministre de la Santé.

Le risque viral et contagieux est écarté, tous les cas signalés ont évolué favorablement sans complication et seule une personne atteinte sur un total de 1.004 selon un nouveau bilan est hospitalisée alors qu’elles étaient beaucoup plus nombreuses il y a quelques jours, a dit Abdoulaye Diouf Sarr lors d’une conférence de presse gouvernementale.

-Un pêcheur reçoit un traitement médical pour une mystérieuse maladie de peau à Dakar le 20 novembre 2020. Photo par John Wessels/ AFP via Getty Images.

Analyse biologique en cours

Mais on ignore toujours les causes du mal qui, selon des images publiées par les médias et les réseaux sociaux, a couvert des pêcheurs de boutons parfois impressionnants sur le visage et les membres, a-t-il dit. Son collègue de l’Environnement, Abdou Karim Sall, a évoqué la possibilité qu’une algue soit en cause.

« Il n’y a aucun cas secondaire. Autrement dit, il n’y a pas de contamination, ce n’est pas une maladie contagieuse (et) il n’y a pas de risque par rapport à la consommation de poisson », a dit le ministre de la Santé.

« Les résultats des examens biologiques n’ont pas révélé de cause infectieuse, mais d’autres investigations sont en cours », a-t-il dit.

Prolifération d’algues

Des prélèvements analysés par un laboratoire n’ont révélé aucune infection chimique ou toxique de l’eau ou des poissons, a dit le ministre de l’Environnement. Il reste à analyser les prélèvements sur les algues, l’apparition de la maladie ayant coïncidé selon les pêcheurs avec une prolifération d’algues, a-t-il dit.

Les analyses effectuées par le centre anti -poison de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar sont prévues mardi ou mercredi, a-t-il dit. Il a aussi envisagé des analyses sur le carburant et les filets.

De nombreux pêcheurs se sont plaints de la mévente de leurs produits après des messages sur les réseaux sociaux conseillant de ne pas consommer de poisson pendant un moment.

La pêche génère plus de 53.000 emplois directs et 540.000 indirects au Sénégal selon l’ONU.

Soutenez les médias indépendants et impartiaux, car il est désormais si difficile d’obtenir la vérité. C’est maintenant plus important que jamais. Partagez cet article pour aider davantage de personnes à connaître les faits. Merci

Nouvel Horizon – Élections USA : des millions de votes frauduleux

An dieser Stelle wird ein Video von Youtube angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.

Le saviez-vous ? 

Epoch Times est un média indépendant, différent des autres organisations médiatiques. Nous ne sommes influencés par aucun gouvernement, entreprise ou parti politique. Notre objectif est d’apporter à nos lecteurs des informations factuelles et précises, en étant responsables envers notre lectorat. Nous n’avons d’autre intention que celle d’informer nos lecteurs et de les laisser se faire leur propre opinion, en utilisant comme ligne directrice les principes de vérité et de tradition.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion