SEPIK, Arts de Papouasie-Nouvelle-Guinée

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Von 13 janvier 2016

Sepik est le nom du fleuve le plus long de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Source de vie, mais également berceau d’un imaginaire complexe, la vallée du Sepik fournit depuis le premier millénaire avant notre ère, aux femmes et aux hommes qui peuplent ses rives, un environnement fertile à l’éclosion d’une culture aux productions artistiques uniques et aux nombreux rites sociaux.

En France, l’art de l’Océanie a été connu surtout grâce à l’enthousiasme des surréalistes, depuis il n’a jamais arrêté de fasciner.

Le musée du quai Branly consacre une première exposition à la vallée du Sepik et ses diverses populations. 230 objets ont été rassemblés : masques, sculptures, peintures, coiffes, objets de culte aux motifs animaliers, humains ou abstraits mais toujours en lien avec la nature, les esprits et les ancêtres. Une riche production artistique qui permet aux visiteurs de découvrir les rapports, l’organisation sociale, les mythes et les coutumes des peuples de la vallée autour d’un village typique avec sphères publiques et privées, espaces cérémoniels, monde des femmes, des hommes et des initiés, structurés, définis.

Pirogue à balancier. À l’entrée de l’exposition, la visite commence à bord de deux immenses pirogues en forme de crocodiles. Chaque membre de la famille possède une pirogue. Après une longue fabrication, une cérémonie permet de mettre la pirogue à l’eau. L’avant est sculpté à l’image d’un animal, souvent une tête de crocodile. (© Berlin, EthnologischesMuseum, photo Claudia Obrocki)

Pirogue à balancier. À l’entrée de l’exposition, la visite commence à bord de deux immenses pirogues en forme de crocodiles. Chaque membre de la famille possède une pirogue. Après une longue fabrication, une cérémonie permet de mettre la pirogue à l’eau. L’avant est sculpté à l’image d’un animal, souvent une tête de crocodile. (© Berlin, EthnologischesMuseum, photo Claudia Obrocki)

L’exposition présente les résultats des 35 ans de recherches menées par Philippe Peltier, Markus Schindlbeck et Christian Kaufmann. L’ensemble des objets témoigne de la grande diversité des formes développées et des matériaux utilisés par les habitants



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