Soirée de danse sur le Mont-Royal
Si vous aimez danser ou regarder danser, il reste encore quelques soirées de danse en plein air dans le parc du Mont-Royal, dans le beau décor qu’offrent les alentours du lac aux Castors. Ces danses sont organisées pour un 58e été par l’Association montréalaise des arts et des traditions populaires (AMATP), en collaboration avec la Ville de Montréal.
Les lundis, les amateurs peuvent apprendre et découvrir les rudiments des danses folkloriques d’une vingtaine de pays. Un professeur qualifié, occasionnellement un représentant d’une communauté ethnique, enseigne aux participants de tout âge, qui n’ont pas besoin d’avoir de l’expérience dans la danse folklorique internationale. Les jeudis soir, pour le plaisir des yeux, des danseurs plus expérimentés exécutent une soixantaine de danses, principalement du Moyen-Orient et des Balkans.
L’AMATP est un organisme sans but lucratif dont le rôle vise à promouvoir les arts et les traditions populaires dans la région de Montréal à travers la danse et la musique.
Quand : les lundis 22 et 29 août (enseignement), les jeudis 25 août et 1er septembre (folklothèque) ; de 19 h 30 à 22 h 30 (annulé en cas de pluie abondante)
Où : au lac aux Castors, parc du Mont-Royal
Métro : Mont-Royal, autobus 11 ; ou métro Guy-Concordia, autobus 165
Tarif : gratuit. Pas d’inscription : présentez-vous sur place
Renseignements : www.amatp.org
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion